autisme

Les 5 engagements de l’État en faveur de l’autisme

Depuis le début de l’année 2019, plusieurs changements majeurs ont vu le jour concernant les personnes porteuses de handicap, plus particulièrement celles touchées par le trouble de l’autisme.

En effet, le gouvernement souhaite apporter une amélioration concrète à leur situation, notamment au niveau de la scolarité, du dépistage et de l’intégration sociale…etc.

L’Atelier des Aidants revient avec vous sur le 4ème plan pour l’autisme et ses propositions en lien avec la recherche scientifique, la prévention, les proches aidants, la formation et l’opinion publique.

Encourager la recherche scientifique

Mieux comprendre les causes de l’autisme permettra de mieux répondre aux besoins des personnes touchées. Le gouvernement encourage ainsi la recherche scientifique, particulièrement celle du neuro-développement. L’enjeu est de parvenir à créer un véritable écosystème d’excellence impliquant plusieurs disciplines (génétique, neuro-imagerie, sciences sociales, etc).

L’État souhaite remettre la science au cœur de la politique publique, en facilitant le partage des connaissances. L’objectif est de supprimer les idées reçues et faire évoluer les pratiques, grâce aux formations et aux innovations en lien avec le trouble de l’autisme.

Faciliter la prévention

Pour offrir aux familles une orientation fiable jusqu’au diagnostic final, la stratégie de notre gouvernement inclue tout un parcours de soins fluide et remboursé par l’Assurance Maladie.

Il envisage aussi une mise à jour du système de prévention concernant les enfants porteurs de troubles du neuro-développement. En accélérant leur prise en charge dès les premiers signes.

Pour y parvenir, tout l’environnement de la petite enfance sera mobilisé, incluant : les structures, les personnes qui accueillent, accompagnent et soignent les jeunes enfants.

Renforcer la scolarisation des enfants autistes

Afin de répondre à la diversité des besoins d’accompagnement des enfants porteurs de handicap (dans le cadre de l’école inclusive), le gouvernement projette la mise en place de plusieurs dispositifs de soutien qui s’adapteront à l’âge de l’enfant et à ses besoins spécifiques.

L’accès à l’école sera obligatoire dès l’âge de 3 ans pour tous les enfants autistes. Pour leur assurer un suivi adapté, des parcours personnalisés leur seront proposés de l’école élémentaire au lycée.

Favoriser l’inclusion sociale

L’État veut faire changer la représentation du grand public concernant l’autisme, en favorisant notamment l’intégration des adultes touchés par ce trouble. Ainsi, le gouvernement projette une prise en charge des adultes mal diagnostiqués, pour ensuite leur proposer un accompagnement personnalisé et adapté à leur situation.

L’enjeu final est de leur donner l’opportunité d’exercer une activité professionnelle en misant sur leurs capacités et leurs aptitudes. Il s’agit, également de leur faciliter l’accès au logement, de profiter amplement des loisirs et des activités culturelles comme tout autre personne.

Soutenir les proches aidants

Les proches aidants et les familles des personnes qui souffrent du trouble de l’autisme sont eux aussi concernés par le 4eme plan d’autisme. L’objectif est d’éliminer le sentiment d’isolement et de solitude qu’ils peuvent ressentir et leur apporter un soutien considérable dans la prise en charge de leur proche autiste.

Ainsi, le plan de l’État comporte :

  • des informations efficaces et claires concernant le trouble de l’autisme,
  • des programmes de guidance dédiés aux parents, incluant des aides d’éducation thérapeutique et des solutions de répit.

 

Que pensez-vous de ces différentes actions programmées par notre gouvernement, concernant les personnes autistes et leurs familles ?

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