Flash santé NOVEMBRE

Flash santé du mois de novembre

Une cartographie des réponses immunitaire aux traitements contre le cancer

L’Institut Curie et l’Inserm ont travaillé à la création d’une cartographie des différentes réponses du système immunitaire à un traitement contre le cancer. Ce nouvel outil offre aux chercheurs et aux médecins une vision complète des enjeux et leur permet donc de gagner du temps en choisissant rapidement la méthode et le traitement le plus adaptée aux patients en fonctions de leurs prédispositions.

À l’avenir, un outil similaire pourrait être utilisée avec différents types de données sur les tumeurs, comme le séquençage de gènes ou les mutations spécifiques à chaque tumeur.

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Détecter le cancer avec 5 ans d’avance grâce à un test sanguin

Lors de la réunion annuelle du National Cancer Research Institute, une équipe de chercheur de l’université de Nottingham (Royaume-Uni) a présenté les résultats de ses recherches sur le cancer en annonçant que d’ici 4 ou 5 ans, nous serions en capacité de détecter le cancer avec 5 ans d’avance via un simple test sanguin.

En effet, lorsqu’un cancer se prépare, le corps prépare une réponse immunitaire qui serait identifiable par le sang et permettrait donc de déceler la présence ou non d’un cancer.

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Une cause environnementale à la schizophrénie ?

Les chercheurs japonais du Centre Riken ont découvert que la schizophrénie était liée à un taux anormalement élevé de sulfure d’hydrogène dans le cerveau. Sa présence à un taux élevé est le fruit d’une modification génétique dans l’ADN pendant le développement de l’enfant à naître et perdure toute la vie.

Les chercheurs privilégient pour l’instant la thèse d’un facteur extérieur et environnemental pour expliquer cette mutation génétique responsable de la schizophrénie.

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Les enfants de parents atteints de démence la développerait de façon plus précoce

Une équipe de chercheur de l’Université de Washington a établi que les enfants de patients atteints de démences auraient plus de risque de développer à leur tour la maladie (entre 10 et 15 % de risque) et surtout de la développer de manière beaucoup plus précoce que leurs parents.

Selon les chercheurs, des facteurs encore inconnus accéléreraient l’apparition de la démence avec environ 6 ans d’avance comparativement à leurs parents.

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