Flash santé OCTOBRE

Flash santé du mois d’octobre

Le développement de la maladie d’Alzheimer observé dans le cerveau des souris

Des chercheurs de l’institut Picower ont filmé la formation des plaques amyloïdes dans le cerveau de souris. Ils ont ainsi pu constater que la formation des ces plaques responsables de la maladie d’Alzheimer, commence dans des zones cérébrales profondes bien avant de toucher l’hippocampe et le cortex (responsables de la mémoire).

Cette observation leur a également permis de faire une seconde observation importante : plus la maladie a progressé, plus ces plaques sont denses.

Cette étude ouvre la voie à de plus amples investigations pour comprendre comment les dysfonctionnements dans ces régions et circuits cérébraux contribuent à l’apparition des symptômes d’Alzheimer“, conclut Wenchin Brian Huang, co-auteur de l’étude. À terme, ils espèrent pouvoir traiter la maladie à des stades précoces.

Source : pourquoi docteur

Le manque de sommeil des aidants : un risque réel pour leur santé

sommeil

Les aidants familiaux de personnes qui souffrent de démence ont une insuffisance chronique de sommeil comprise entre 2,5 et 3,5 heures en moins par semaine. Cette carence de sommeil n’est pas sans conséquence sur leur bien-être et leur santé car elle les pousse progressivement vers un état d’épuisement, voire de burn out. Le manque de repos a également des répercussions sur les personnes qu’ils assistent au quotidien. À cause de la fatigue accumulée, le proche aidant peut oublier de délivrer un médicament, réagir trop tard à un danger ou de manière trop émotionnelle face à son proche.

Ses conséquences doivent encourager la création de dispositifs de répit pour les aidants leur permettant de retrouver un sommeil réparateur et de qualité.

Source : blog.santélog

Fertilité et cancer de la prostate : découverte d’un lien de cause à effet

Les hommes ayant des problèmes de fertilité ont statistiquement plus de risques de développer un cancer de la prostate que les autres, selon une étude suédoise. Cette découverte renforce l’hypothèse selon laquelle ces deux problèmes de santé pourraient avoir des causes communes.

Les chercheurs ont remarqué que les hommes ayant eu recours à des techniques d’assistance médicale à la reproduction avaient “un risque significativement plus élevé de cancer de la prostate que ceux qui étaient devenus pères de façon naturelle“.

S’ils constituent une population à risque, le renforcement du dépistage reste problématique puisqu’il n’augmente pas les chances de survie.

Source : Sciences et avenir

L’Hépatite C en voie d’extinction

Grâce à un programme unique, l’Islande est en passe de réussir une première mondiale : se débarrasser du virus de l’hépatite C en moins de cinq ans et avec 10 ans d’avance sur les objectifs de l’Organisation Mondiale de la Santé. Non seulement les objectifs fixés par l’OMS – réduction de 90% des nouvelles infections et de 65% de la mortalité – ont été atteints mais en plus, plus de 90% des 800 malades de l’île ont été traités et trois mois après étaient guéris.

Source : Sciences et avenir

Le 23ème acide aminé de la protéine béta-amyloïde : la nouvelle cible des traitements contre Alzheimer

Des biochimistes de l’Université de Californie ont décrypté le rôle de la protéine bêta-amyloïde caractéristique de la maladie d’Alzheimer, en particulier celui du 23ème acide aminé. Ce dernier est en effet responsable de la forme pliée et nocive de la protéine.

Cette découverte pourrait aider au développement d’un médicament pouvant prévenir l’action de cet acide aminé et ainsi lutter contre la dégénération cognitive. Travailler sur l’enzyme responsable de la réparation de ces acides aminés est également une autre piste à explorer selon les scientifiques.

Source : Blog.santélog

La sévérité du degré d’autisme bientôt identifiable par le sang ?

Cause autisme

Un réseau de gènes impliqué dans le développement cérébral a été identifié dans des globules blancs d’enfants atteints de troubles du spectre autistique. Son dysfonctionnement serait corrélé à la sévérité du trouble, et serait détectable à partir d’une analyse sanguine.

Source : Sciences et avenir

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